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tv0ei9cmr6h 發表於 2013-5-30 18:25

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u FAF-PMI. Le 21 mars 1995, Bruno Lacroix,[url=http://www.burberrypascherffemme.com]polo burberry[/url], vice-président du CNPF chargé de la formation et aujourd'hui encore président du MEDEF, et Claude Seiler signent un protocole d'accord. " Compte tenu de la complémentarité des deux réseaux, il a été décidé, écrivent les deux responsables, d'organiser la collaboration effective des deux organisations au sein des nouvelles structures OPCAREG et Coordination des OPCAREG. " Le SNPMI obtient, par cet accord, la possibilité de participer à la commission formation du CNPF et à l'instance paritaire de coordination des OPCAREG (IPCO). Un second protocole d'accord CNPF-SNPMI, ratifié par les mêmes acteurs le 21 décembre 1995, " confirme la volonté des deux organisations patronales de poursuivre leur rapprochement ". Surtout,[url=http://www.lacostepaschertteeshirt.com]polo lacoste pas cher[/url], ce texte précise explicitement les modalités financières de l'opération. Dès lors qu'aura été faite la dévolution, c'est-à-dire l'attribution des biens, du FAF-PMI au profit des OPCAREG qui l'auront accepté, " le CNPF s'engage à verser chaque année au SNPMI, au fur et à mesure de la collecte, une somme de 2,5 millions francs nécessaire à la formation, l'information des chefs d'entreprises en charge des problèmes de formation ainsi qu'au bon fonctionnement des structures du SNPMI ". Une clause précise qu'en cas de non-respect de ses engagements, le CNPF versera au SNPMI l'équivalent de trois années d'indemnisation, soit environ 7,5 millions de francs. Au MEDEF (ex-CNPF), on se défend d'avoir jamais voulu financer le SNPMI. " L'objet de cet accord, c'était de récupérer un appareil de récolte des fonds de la formation qui tenait la route ", avance-t-on tranquillement au siège du MEDEF. Et de poursuivre : " La dévolution du FAF-PMI n'est pas terminée. Du coup, cet accord est resté lettre morte. " Effectivement, la dévolution du FAF-PMI au bénéfice des OPCAREG, " largement engagée " à la fin du mois de décembre 1995 si l'on en croit les termes du second protocole d'accord,[url=http://www.lacostepaschertteeshirt.com]pololacostepascher[/url], n'est pas achevée à ce jour. D'après des documents internes au FAF-PMI, la dévolution définitive est notamment " liée à la résolution des suites du contrôle fiscal et des contrôles URSSAF ". Étrangement, ce contrôle fiscal a conduit à considérer le FAF-PMI comme une association et non comme un organisme paritaire sui generis. De fait, une association de gestion des biens du FAF-PMI resterait aujourd'hui propriétaire de quelques locaux d'une valeur de trois millions de francs, rue de Tolbiac dans le 13e arrondissement de Paris. Quoi qu'il en soit, malgré les blocages dans ce maquis on ne peut plus opaque, une chose est sûre : certains engagements des accords CNPF-SNPMI, signés en 1995, ont, curieusement mais en tout état de cause, été respectés. Ainsi, de son propre aveu, Claude Seiler,[url=http://www.burberrypascherffemme.com]chemise Burberry pas cher[/url], vice-président en bisbille avec la direction actuelle du SNPMI, siège aujourd'hui encore aux conseils d'administration de l'IPCO ORPAREG et de L'OPCAREG le-de-France sous l'étiquette du MEDEF. Petits arrangements avec, ou sans, l'argent des autres En mai 1998, d'après un proche de la direction nationale du SNPMI, un chèque de sept millions de francs serait venu panser provisoirement les difficultés financières de la maison mère. Une somme équivalente aux besoins sur trois ans du SNPMI, selon les estimations de 1995. De quoi voir venir. D'où vient l'argent ? Mystère et sac de nouds. Toujours est-il qu'à partir de ce moment, un responsable de la direction du SNPMI, lui-même officiellement bénévole, embauche quelques chargés de mission, afin de recruter de nouveaux adhérents. Le nouveau siège des Patrons indépendants (plus de 200 mètres carrés au 25, rue de la Boétie, dans le 8e arrondissement de Paris) est repeint, à prix d'or et de fond en comble. L'association patronale s'offre une nouvelle rédaction de ses statuts élaborés par un cabinet spécialisé, et consulte une société de conseils en gestion d'entreprise. Sans résultats, bien au contraire. Rapidement, la manne providentielle - mais abondée de façon dérisoire par
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